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lundi 14 janvier 2013

Ds crues, des silures et des sandres de saison

Ça fait très longtemps que je n'ai pas pu pêcher correctement, et quand Max m'appelle pour me prévenir qu'il va passer à la maison, c'est avec un immense plaisir que nous nous programmons quelques heures de pêche.
Nous optons pour des pêches à gratter. Max n'a pas beaucoup de sandres et de silures dans le Lot alors nous orienterons notre prospection pour prendre ces deux espèces.

Nous rejoignons Roosta dans un endroit abrité du courant, assez violent en ce début d'année.
Je n'ai pas pêché la Seine depuis plusieurs semaines, et je ne sais pas dut tout quelles conditions nous allons rencontrer. Nous avons juste entendu de part et d'autre queles bredouilles étaient fréquents, et que les poissons étaient difficiles à prendre en ce moment.
Rapidement, je prends une touche, mais je ne ferre pas correctement le poisson et n'arrive pas à le piquer.

C'est Roosta qui lance l'ambiance avec son shad Lunker City. Un glane assurément, vu la défense farouche qu'il oppose.


En 30 centièmes fluoro, quand le poisson décide de partir dans les branches, il y a toujours un moment de flottement où on s'en remet au sort.

Qand le poisson s'épuise et arrive au bord, je vais lui filer un coup de main.






Au moment de choper le glane, j'ai commis ma petite erreur : ne pas lui avoir mis une petite tape sur la tête (un petit "coco", comme quand on était gosses, héhé).

Mon étourderie a entraîné une sanction immédiate : des doigts en sang sur une main déjà gelée...


En tout cas, il y a du mucus sur le bas de ligne, et c'est bien l'essentiel !


Le matou vomissait des brêmettes, il en a recracé 3 je crois, ...il avait bien bouffé et ça se voyait à son ventre très gros pour sa taille !


Puis c'est au tour de Max d'enchainer avec son glane.
Ça fait plaisir, les poissons sont là, et il suffit de laisser reposer le spot quelques dizaines de minutes pour que les silures attaquent







Décidément, ....les silures sont roses ! Trop sympa, ça change un peu comme couleur.

Puis Max veut essayer mon moulin, le Okuma KOMODO. Il fait un lancer, un seul lancer. Son shad arrivé au fond (enfin, le mien), il commence à peine à ramener, et c'est la touche !
Encore une victoire du CANNIBAL SHAD sur les beaux sandres




Le sandre mesure 64 cm et est en pleine forme !

Quant à moi...je ne serai pas aussi chanceux et le silure que je vais prendre me fera penser à un de mes plus gros sandres....mais non,.....voici le plus petit silure que j'ai pris au leurre : 80 cm (record inversé quoi...héhé)



Le leurre que j'ai utilisé était un Grub Savage, toujours aussi efficace !

dimanche 6 janvier 2013

La surpêche expliquée simplement

Un petit film d'animation concis et bien fait pour expliquer la surpêche.
Savez-vous qu'un filet de pêche peut tracter des poids équivalents à plus de 15 avions ?

dimanche 23 décembre 2012

Catalogue SAVAGE GEAR 2013

Et voilà le nouveau catalogue 2013, blindé de nouveautés !
Le dessinateur m'épatera toujours, je suis fan de la couverture.
A l'intérieur, on y trouve plein de nouveautés, la gamme s'étend cette année avec plusieurs produits très sympas que je vous laisse le soin de découvrir avec le lien ci-dessous




C'est ici : CATALOGUE SAVAGE GEAR 2013

lundi 17 décembre 2012

Nouveaux dessins Savage Gear

Big Up au dessinateur qui a toujours un coup de crayon magique ! Voici de nouveaux visuels à déguster

vendredi 7 décembre 2012

Des silures spécialisent leur régime alimentaire sur des pigeons !

Première scientifique !

"De juin à octobre 2011, l'équipe scientifique a dressé un poste de surveillance depuis un pont sur le Tarn, à Albi. Le site était intéressant car il surplombait une petite île caillouteuse au bord de laquelle les pigeons se regroupaient pour boire et faire un brin de toilette. Au cours des 24 séances d'observation de trois heures chacune, les chercheurs ont comptabilisé 54 attaques dont 15 ont été couronnées de succès.
Curieusement, les silures ne s'en prenaient pas aux pigeons immobiles, sans doute parce qu'ils ne se servaient pas d'indices visuels pour les repérer mais plutôt des vibrations de l'eau que les oiseaux produisaient en y bougeant. Pour se saisir de leur proie, les poissons jaillissaient brièvement hors de l'eau dans des attaques-éclairs. Certains n'hésitaient pas à sortir plus de la moitié de leur corps de la rivière et à s'échouer sur les cailloux de la rive, imitant sans le savoir ces orques qui se jettent sur les plages pour attraper des phoques. Il leur fallait ensuite se tortiller pour retourner dans l'eau, avec ou sans prise. Vous pouvez voir, sur la vidéo ci-dessous, quelques-unes de ces attaques, réussies ou ratées."





"En prélevant des tissus sur les silures ainsi que sur leurs proies potentielles (autres poissons et pigeons) et en effectuant des analyses isotopiques, les chercheurs ont estimé que si certains silures s'abstenaient de manger de l'oiseau, d'autres s'étaient spécialisés dans ce nouveau type de chasse puisque, pour eux, le pigeon représentait près de 80 % de leur régime alimentaire ! Comme l'explique Frédéric Santoul, les chercheurs ont été doublement étonnés : d'une part, "ces silures ne s'intéressaient plus à leurs proies habituelles, chevesnes et barbeaux, qui pouvaient passer assez près d'eux sans que cela déclenche la moindre attaque", et, d'autre part, "ce comportement implique un bouleversement du rythme d'activité des silures, qui sont des animaux lucifuges". D'ordinaire, ces gros poissons passent plutôt la journée au calme, au fond de la rivière, et se mettent à chasser à la tombée du soleil. En choisissant le pigeon comme proie, ils ont dû calquer leur rythme de vie sur celui, diurne, de l'oiseau."

Reste à savoir quelle sera la réponse des pigeons.

Pour l'heure, explique Frédéric Santoul, "ils n'ont pas encore intégré que l'attaque pouvait venir de l'eau. Pour eux, la prédation tombe du ciel, notamment avec les faucons pèlerins. Sans doute, avec les reflets du soleil dans l'eau, les silures ne sont-ils pas faciles à voir mais, tout de même, il y a tellement peu de fond là où les pigeons se trouvent que, quand ces gros poissons approchent, leur dos finit par sortir de l'eau. Mais les pigeons ne réagissent pas. Peut-être faudra-t-il attendre plusieurs générations pour voir une adaptation de leur part à ces nouveaux prédateurs."

Pierre Barthélémy (@PasseurSciences sur Twitter)

mercredi 5 décembre 2012

Duck Big Bait

Et nous qui pensions bêtement pêcher avec des gros leurres ! T'es cap' ou pas cap' ?